glute
enquête, dispositifs de partage
et performance située
2023-2026
porteuse, transporteuse de projet : Sarah Grandjean
objets, scénographie, costumes : Sophie Farza
chorégraphie, danse, textes : Sarah et Sophie
regard exterieur en danse : Camille Mutel
enquête, dispositifs de partage
et performance située
2023-2026
porteuse, transporteuse de projet : Sarah Grandjean
objets, scénographie, costumes : Sophie Farza
chorégraphie, danse, textes : Sarah et Sophie
regard exterieur en danse : Camille Mutel
glute, c’est une performance de paysannerie dysfonctionnelle.
glute, c’est une enquête sur un espace sensible à partager.
glute est une recherche où la pratique du fauchage est un prétexte pour créer des rencontres et tisser des liens. Nous entretenons des relations avec des faux, des fourches, d’autres outils ou matières, depuis les contextes du milieu paysan et au sein de paysages urbains ou ruraux.
Nous activons des dispositifs de partage qui permettent de nourrir un espace poétique commun où l’utilité, le corps en action, la trace du gigantisme et la bêtise se mettent en tension.
Le projet se développe dans des expériences concrètes liées à la rencontre avec des paysan.ne.s et il s’étale dans le temps, comme un long cycle. Nous l’abordons avec des outils venus de la danse butoh, du clown minimaliste, de la poésie et de la sculpture.
Depuis 2023, recherches et performances. Production demeure drue, coproduction Les Ateliers du milieu. Soutien des ateliers de La poudrière à Bruxelles. Accueil en résidence : Poncillon - lieu privé en Moselle, La Virevolte, collectif Terminus partout à Genouilly, Les Temps d’arts - lieu commun de création hors du commun à Blois, Le fournil des paysans à Mesigny, La ferme de la salamandre à Saint Jean d’Hérans, Les Ateliers du milieu - compagnie Les décisifs à Rouvres-sur-Aube et Colmier-Le-Bas.
© photos de Mathilde Garcia, Sarah Grandjean, Sophie Farza



« Dans l’art de l’enquête, le développement de la pensée accompagne et répond continuellement aux flux des matériaux avec les quels nous travaillons.
Ces matériaux pensent en nous comme nous pensons à travers eux. Ici, chaque mise en oeuvre constitue une expérimentation (…) expérimenter, c’est tenter certaines choses et observer ce qui arrive.
Ainsi, l’art de l’enquête avance et se transforme en temps réel, en se mettant au diapason de la vie de celles et ceux avec qui l’enquêteur est en contact, et plus largement du monde auquel tous appartiennent. »