CELLEUX QUI
ŒUVRENT
_
_
Cécile Heil, chargée des paies et administration de production
Gestionnaire de paie avec Paie ta paie et accompagnement RH danse le secteur culturel en freelance à Metz, Grand Est.
Elle travaille pour plusieurs compagnie de spectacle vivant et heureusement qu’on l’a, nous aussi.
Pierre-Fançois Jude, performeur et musicien
C’est en 2013 que les chiffres, les dossiers et les tableaux excell me font entrer dans l’univers du spectacle vivant.
Suite à un mauvais alignement de planète je me retrouve dans un atelier à faire de la construction en métal et en bois sur divers projets de décors pour le théâtre !!! J’apprends aussi la lumière en bidouillant des fils électriques dans des granges mal chauffées en plein hiver meusien. De fil en aiguille (parfois je couds aussi), je m’oriente également vers la régie générale et les chapiteaux. Depuis j’ai des étoiles dans les yeux quand on me propose des projets artistique qu’ils soient chauds, froids, drôles, brillants, graves, à paillettes ou même souterrains. Lorsque je ne travaille pas les mains dans la graisse, le cambouis ou la poussière je fais aussi de la musique, du bruit, du théâtre, de la danse, de la poésie. Depuis 2020 je sors de l’ombre des pendrillons pour montrer ma face pailletées au monde. Je suis comédien, musicien, danseur… Mais il m’arrive encore d’être régisseur généreux. Je travaille avec plusieurs compagnies de spectacles de rue et de cirque (Rue de la Casse, Cie Azimuts, Cie Titanos, Cie Caravanes, Cirque Gônes, La Planteuse de Châp, La Mangeuse de Cerveau, Fatrasse Théâtre, demeure drue).
Sophie Farza, plasticienne, danseuse et performeuse
Après une formation au sein des Beaux Arts de Toulouse, Sophie Farza poursuit ses études à l’Institut Supérieur des Arts et des Chorégraphies de Bruxelles pour lier sa pratique plastique au corps et au mouvement.
Son travail procède entre l’image et l’objet dans des espaces au bords de la scène ; oeuvrant avec des matières qui se portent, se soulèvent, s’effacent. En 2022, elle réalise le costume et la scénographie en céramique pour Castélie Yalombo et son spectacle autour des questions décoloniales, Water, l’atterrée des des eaux vives. Une collaboration artistique qui se poursuit avec une prochaine création nommée Stabat Mater. Avec des membres du collectif de la DSXL, (collectif lié à une zone d’occupation temporaire en île de france), elle co-fonde L’archipel de La Sauvague , une association autour des arts du spectacles
Violette Graveline, scénographe et plasticienne
Violette Graveline a étudié à l’École Boulle à Paris, aux BeauxArts de Lyon puis à l’École supérieure des Arts décoratifs de Strasbourg (Hear). Parallèlement, elle s’est formée à la création et technique de la lumière ainsi qu’au montage et mapping vidéo. Elle considère l’espace scénographique comme un partenaire de jeu, une matière à expérimenter, à propulser, à faire vibrer, à sculpter par la présence de l’acteur, du danseur, du performeur. Espace privilégié des choses et des phénomènes, la scénographie se traverse telle une expérience vivante, palpable atmosphérique et métaphysique. Elle permet de créer des combinaisons poétiques enivrantes entre un lieu, des spectateurs, un texte, des matières, des voix, des corps comme autant de présences dont il faut révéler et sublimer les dimensions. Elle a créé la pièce immersive 01h39 durant le festival Scénopolis, mêlant ses recherches personnelles sur le rêve, les états modifiés de conscience et l’hypnose. Depuis 2015, elle collabore avec les compagnies Lili Label, Zumaya Verde, Le Talon rouge, Les Ateliers du Capricorne, La Brèche, Li(luo) et Quai n°7. Depuis 2018, elle crée et interprète avec la comédienne et chanteuse chilienne Claudia Urrutia un cycle de performances autour de la question du corps des femmes. Bloody Laws investit notamment l’espace public et les musées, interrogeant l’histoire des représentations et l’invisibilisation.
Emilie Weber, musicienne
Émilie Weber explore les possibilités du violon depuis plus de quinze ans dans le cadre de projets de compositions, d'interprétations ou d'improvisations dans le champ large des arts vivants.
À travers la pratique de l'improvisation libre, elle développe son jeu acoustique dans le champs de la musique contemporaine, mène ensuite un travail de recherche instrumentale autour des possibilités offertes par l'amplification et le traitement électronique du son de l'instrument, l'extension ou l'introduction de sons parasites liés à la microphonie (feedbacks, larsens, jeu avec l'espace sonore) ou encore développement d'une gestualité dédiée.
Ces pratiques spécifiques la font composer pour le théâtre, pour l'installation sonore et pour la poésie. Elle explore depuis 2022 la prise de son phonographique afin de questionner le rapport narratif du son capté avec le son produit (résidence de création documentaire en hôpital psychiatrique).
Justine Salvaro, dramaturge
Justine Salvaro est metteuse en scène, dramaturge et pédagogue. Formée en psychologie du développement de l’enfant et de l’adolescent, Elle exerce ensuite en tant que Psychologue de l’Éducation Nationale. Également formée en anthropologie sociale des mondes contemporains, elle se forme au recueil de témoignages et à l’écoute rigoureuse des personnes interrogées. Elle est diplômée de mise en scène et dramaturgie à l’Université de Lorraine en 2022, et formée en jeu au Conservatoire de Metz. Lors de ses études, elle se centre sur la question du récit de soi dans le seul en scène et les formes théâtrales légères contemporaines.
Mêlant ses différentes formations, elle défend un théâtre documentaire et participatif, ancré dans un territoire. Elle souhaite croiser les approches documentaires et l’installation, afin de valoriser les récits de chacun.
Mathias Ruthenberg, plasticien, artiste sonore
Matthias Ruthenberg est artiste plasticien, performeur et musicien. Diplômé des Beaux-Arts de Brême, il développe une pratique artistique où le dessin, l’écriture, le son et l’installation se répondent dans une esthétique du fragment et du détail.
Ses oeuvres, souvent composées de matériaux ordinaires – papiers recyclés, mouchoirs, impressions usées, plastiques d’archives –, sont les supports d’un travail d’attention et de mémoire. Il crée des agencements visuels et sensibles qui captent l’infra-mince du quotidien : des
gestes pliés, annotés, effacés, réactivés dans des dispositifs performatifs ou exposés.
Influencé par l’abstraction silencieuse d’Agnes Martin, il partage son goût pour les répétitions non mécaniques, les variations infimes, la trace imparfaite du geste fait main. Comme elle, il explore une relation entre intériorité et surface, entre vibration mentale et composition plastique, entre ordre et flottement.
CELLEUX QUI S’ASSOCIENT
_
Émilie Banach, présidente de l’association
Vit entre la grande ville et les champs près de Metz. Écoute beaucoup, observe de l'intérieur, voyage dans sa tête, collectionne les attentes du bon moment. Aime les situations mais pas toutes. Adore quand c'est maintenant.
Helene Heid, trésorière de l’association
Nancéenne, elle travaille à l’Autre Canal en tant que chargée de gestion administrative. Elle nous sauve la mise depuis le début de l’aventure associative.
Élisabeth Guerard, secretaire de l’association
Messine, elle travaille en tant que développeuse au Luxembourg. Elle est passionnée par la pratique de la danse depuis plus de 20 ans. (buto, technique laban, danse indienne...)
CELLEUX QUI TISSENT DES LIENS
_
_
Cécile Jouanique, chargée de diffusion
Le théâtre s’est imposé comme une évidence lorsqu’au lycée, il lui a fallu choisir entre continuer les cours de musique ou rejoindre l’atelier de pratique théâtrale… et il est revenu s’imposer après une interruption de quelques années, le temps de décrocher son diplôme d’ingénieur, un premier poste et d’établir le nid familial.
A ce jour, 16 ans de pratique amateur, dont 12 dans l’atelier de Kenny Barbier à Evrange, proposé par l’association socioculturelle J3V qu’elle a fondée. 16 ans, complétés par quelques stages formateurs du Théâtre A Dire à Thionville, auprès de Claudia Calvier Primus et de Lilian Lloyd ; par des participations à des courts-métrages amateurs de l’association Chou’Rikan et par de la figuration au Festival de Théâtre de l’Arc Mosellan 2018 organisé par le Théâtre de Nihilo Nihil.
Le théâtre s’est maintenant imposé dans sa vie professionnelle : en reconversion comme chargée de diffusion indépendante, elle travaille avec plusieurs Compagnies artistiques régionales.
Kim Détraux, plasticienne
Je m’interroge sur la relation que l’on entretient avec son environnement à travers la mise en place de performances culinaires participatives. En fabriquant des ustensiles et de la vaisselle prévus pour contenir, j’invite la personne à devenir-hôte à son tour, en ingérant les mets contenus. C’est toute une cuisine d’alchimie. Ces échanges de fluides se manifestent au sein de dispositifs agencés dans un espace, composés d’objets qui se destinent à être manipulés. Ingérer de la nourriture, geste commun à tous les êtres vivants, nous invite à penser les liens multiples entre eux. http://www.kimdetraux.fr/
Carolina Fonseca, plasticienne
Mes formes sont en rapport avec l’espace, avec le territoire, avec les bords, avec les frontières. Elles sont démarquées par mon corps. Elles sont en communion avec les espaces qu’on connaît, mais aussi avec ceux que l’on ignore. Les territoires qui ne nous appartiennent pas parce qu’on ne les a jamais habités. Ceux que l’on visite parfois. Ceux que l’on ne parcourt jamais. Ceux que l’on rencontre dans les lectures. Ceux que l’on découvre avec la pointe des doigts. Les espaces de l’espace. Les géographies modifiées. Les rares, les désaffectés, les imaginés, les surprenants. http://carolina-fonseca.com/
Jeanne Etienne, plasticienne et cuisto
Artiste basée à Metz. Elle nous invite à s'immerger dans un monde hybride où s'imbrique un répertoire d'images populaires. Une place de choix est faite à la crasse désespérée des monstres qui tapissent des gravures ténébreuses. Son travail hétéroclite se balade et s'enrichit tout autant à travers la pratique de la musique. Par la création d'affiches ou de pochettes d'album, elle représente l'univers particulier d'une scène musicale riche et inclassifiable.
Estelle Chrétien, plasticienne
Prenant appui sur un imaginaire rural en désuétude, mon travail plastique naît lentement en gauillant. Il se construit selon le hasard des rencontres, au fil d’associations libres ou d’évidences irrationnelles. Oscillant entre une fragile brutalité et une naïveté effrontée, mes pièces entretiennent un dialogue entre la matière qui les constitue et leur forme dans une tension entre le contexte et l'usage. J'emprunte des techniques sans distinction de valeur, j’apprends sur le tas et m’applique à questionner comment nous vivons en déformant physiquement des constructions mentales. Mes dessins d'aspect organo minéral se construisent de proche en proche sans savoir où ils commencent et où ils terminent. www.estellechretien.com
Paula Onet, cinéaste et artiste multimédia
Je suis une cinéaste roumaine vivant dans la région Grand Est (France).
J'ai terminé une école en cinématographie, photographie et médias (RO), avec une formation académique multiculturelle en ayant une double bourse, en Corée du Sud et en Turquie. J'ai fait un master en photographie et image dynamique (RO), avec une bourse à Valence (SP).
Dans mes films, j'explore des thématiques comme la mort, la famille et les relations avec un profond intérêt à montrer les effets à la fois visibles et invisibles du temps sur nos vies. J'ai un grand intérêt pour la narration visuelle linéaire et non linéaire, comme les expériences interactives, la ciné-performance, l'installation vidéo. https://www.paulaonet.com/
Frank van de Ven, danseur
Frank van de Ven a été membre de la Maijuku Performance Company de Tanaka au Japon, de 1983 à 1991. Il a cofondé Body Weather Amsterdam, une plateforme de formation et de performance. Depuis 1995, il dirige le projet annuel et interdisciplinaire Bohemiae Rosa avec Milos Sejn (Academy of Art and Design, Prague, République tchèque), qui relie le corps et le paysage à l'art, à la géologie et à l'architecture. Pour plus d'informations sur BWA, voir bodyweatheramsterdam.nl.
Aurélien Blandeau, joueur
Aurélien Blandeau est né un 21/06/1982 à la maternité de la sagesse. Il grandit dans une maison faite de parpaings entourée d’autres maisons faites à peu près toutes de la même manière.Il y vit une enfance douce et heureuse faite d’insouciance et de jeux. Il grandit et part vivre en Vendée, donne du soucis à ses parents durant son adolescence et finit dans l’urgence sa scolarité distingué d’un BEP/CAP hôtellerie restauration. Pas vraiment passionné par l’idée de carrière ou de retraite, il préfère profiter de cet instant de nouveau départ pour parcourir le monde. De fil en aiguille, de rencontres en échecs, d’errances en missions de travailleur social, il découvre le clown. Il s’accoquine à cette pratique, la teste furtivement auprès d’illustres, l’appréhende seul, se cherche en école et autres stages, se passionne et co-fonde les arracheurs de dents, cie de théâtre de rue qui a pour rire, dire et jouer un humour tirant au noir, légèrement cynique, politique, désuet et humain. Ils aiment pratiquer la pédagogie, les écritures à entrées multiples, voyager, le catch et la lucha libre, les esthétiques qui ne sont pas reconnues comme telles.
Audrey Taccori, chargée des paies demeure drue de 2020 à 2023
Je vis dans le Grand Est depuis 2003 (avec une pause entre 2007 et 2011) et ait été diplômée en administration du spectacle à Angers en 2008. Pour mes loisirs, j’ai participé à des performances artistiques, une visite guidée dansée et des lectures scénarisées. J’ai également animé des ateliers pour la confection de marionnettes-chaussettes mais aussi la réalisation d’origami... Aujourd’hui, en dehors de mon travail dans l’administration du spectacle vivant, je me consacre principalement à ma vie de famille !